La vie

 

 
Soir de concert au Palais Granvelle, installation lumières pour le Festival de musique de Besançon en 2004

1950

Naissance à Nice, en face du parc "Le Paradisio".

1970

École des beaux-arts de Marseille, située au pied du Mont Puget, près de la mer.

1975

Graver, ce sur quoi historiquement on a écrit , terre, pierre, métal, plante, toile, et papier.

1977

Creuser, tracer sur l’envers du papier, avec une pointe sèche .

1979

Perforer le papier avec un emporte-pièce de travailleur du cuir, aligner des ronds creux sur des surfaces les plus grandes possible, posées au sol.

1981

Ordonner la peinture autour du trou, des trous .

1983

Tendre la toile sur châssis, et peindre l’histoire précédant .

1984 à1989

Peindre, une peinture mouvante et vivante, toute émergente du dessous des choses, arabesques et volutes.

1990

Trouer le bois, et faire venir les formes comme pousses.

1992

Les éléments, ce qui vient du dessous au-dessus, les plantes, la relation botanique au classement, ordre des couleurs comme fleurs.

1994

Le dessous et le dessus se dessinent en couple, ouvrir l’un, poser l’autre, figures à planter là dans le système de quand je coupe en deux .

2000

La mise en scène d’un ballet à l’opéra Garnier pour réellement entrevoir la puissance du système lumineux. La terre, les racines, le noir,  propulsés dans le grand vide de la scène.

Depuis 2000

De grandes surfaces lumineuses, appliquées par des techniques d’éclairage, différentes pour chaque lieu : la lumière cousue, découpée, imprimée avec des ciseaux de couturière (Albi), avec des œillets vrais (Moulin de la Valette), avec des gobos (Besançon) avec du monumental (st Pons) et la nuit se décale, la lumière est découpée, rentrée dans les plis de l’ombre, enfin transpercée .

Depuis 1975, mise en œuvre d'une peinture dont la préoccupation essentielle est celle du passage et de la traversée. D'abord la gravure, geste retenu du creusement vite dépassé pour aller au delà de la surface et instaurer un système de perforations régulières à l’image d’une « passoire »... Proche de l’écriture, comme structure, de gauche à droite, de haut en bas. Planéité des matières constitutives de la peinture procèdant par analogies, la nature = la peinture; elle aurait à voir avec l’effeuillement, l’arrachement de plans successifs découvrant le dessous des peaux, les pores ouverts aspirant expirant l’air, la lumière.
 
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